DAKAR 2020 / étape12 Arrivée

Un trio fatigué mais heureux

Avec Sylvain Besnard #547

 Le Dakar est terminé ! Après douze jours intenses, la traversée de paysages à couper le souffle, la lutte permanente contre le temps pour parvenir aux bivouacs, le surpassement de soi même… c’est fini ! Il s’achève en apothéose à Qiddiyah au milieu de nulle part. 

Le plus grand rallye-raid dans le monde laissera des traces. Cette première édition en Arabie Saoudite fut époustouflante et magique à la fois… dans ce pays contreversé certes mais, avec tellement de beauté naturelle. 

« Nous sommes très content tous les trois de finir le rallye, et en tête de notre catégorie (T4.3). La remise de la médaille au bout de piste nous a émus. Ce fut un moment de grande fierté, un moment convivial aussi, malgré la fatigue pesante. Une dernière formalité encore : emmener le MAN au port pour son rapatriement vers Marseille, site d’où il est parti en décembre dernier… » 

Chaque jour, les Sylvain et Antoine ont avancé, assuré leur job d’assistance pour des clients parfois malchanceux ou en mauvaise posture. Chaque fois, cette assistance ‘volante’ est arrivée pour les sauver et leur permettre de continuer. Au bilan, c’est un super boulot réalisé ! 

La triplette termine 22ème au classement général des camions. Partis à quarante, 29 poids lourds se sont classés. 

Sylvain Besnard pilotait un MAN (#547). Il était assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

DAKAR 2020 / ÉTAPE 11

Drapeau à damier en vue…

Avec Sylvain Besnard #547

Jusqu’au bout Sylvain Besnard se crachera dans les mains. Hors de question pour lui et ses coéquipiers dans le MAN de lâcher sous n’importe quel prétexte. Dans cette étape 11, ils ont oeuvré en Saint-Bernard pour un client en perdition… Mais rien ne les arrête, l’arrivée est tellement à portée de vue ! 

« Un petit récap de l’avant-dernière journée sur les pistes du Dakar. C’était très compliqué et même « hard » au niveau des dunes… Nous avons mis 4 heures pour couvrir 100 km ! Mais nous sommes sortis de cet enfer. Une petite intervention sur l’équipage saoudien, planté dans les dunes : l’avant de leur SSV était arraché. Puis, nous avons repris le combat et fini de nuit. Il nous restait 300 km en liaison à parcourir pour atteindre le bivouac de Harad. » 

La journée n’était pas terminée, il restait aux Sylvain et à Antoine un toilettage à effectuer sur le MAN pour lui permettre de franchir la ligne d’arrivée à Qiddiyah le plus tôt possible. 447 km plus loin ce sera la délivrance après une spéciale à disputer, raccourcie de 374km à 166 en raison de la construction d’une pipe-line qui gêne le passage du rallye. 

Sylvain Besnard réalise le 28ème chrono dans la spéciale 11, et au général des camions il se maintient à la 22ème place. 

Sylvain Besnard pilote un MAN (#547). Il est assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

Marie-France Estenave

DAKAR 2020 / ÉTAPE 10

Une journée raccourcie

Avec Sylvain Besnard #547

L’étape 10 a été neutralisée, les raisons évoquées par ASO et David Castera, le Directeur du Dakar : Les moyens engagés pour la sécurité des concurrents étant en grande partie déjà mobilisés (nombreux accidents) et les conditions météorologiques s’aggravant (vents violents), la Direction de Course a décidé d’arrêter la 10ème étape Haradh – Shubaytah au km 345 (Neu Out). Les concurrents de l’ensemble des catégories rejoignent donc le bivouac marathon en liaison. 

Le relief de la journée 10, tronquée certes, comportait des dunes qui ont piégé des concurrents dont l’ex-pilote de F1, Fernando Alonso auteur de trois saltos de son Toyota Hilux, sans gravité pour l’équipage. 

Pendant ce temps, les Sylvain et Antoine dévoraient des kilomètres évitant les pièges et les contraintes des pistes changeantes… 

« Tout ne s’est pas trop mal passé ! » annonce Sylvain au bivouac de Shubaytah, terme de la première partie du marathon. En disant ‘pas trop’ Sylvain met la puce à l’oreille et poursuit : « Nous avons porté assistance à des clients dont un d’entre eux avait fait une casquette avec son SSV au km 125. Le navigateur a été rapatrié par hélico, ses doigts s’étaient coïncés entre la coque et l’arceau… Obligation d’abandonner, le moteur de leur engin étant bloqué. Nous l’avons remorqué jusqu’à la route afin qu’il ne reste pas seul dans cette immensité ! » 

Ensuite, la triplette du MAN a roulé inlassablement tout d’abord jusqu’au point ‘stop’ de la spéciale en amont du bivouac « que nous avons atteint relativement de bonne heure ! » précise Sylvain. 

La journée n’était pas terminée pour l’équipage. Le camion ne présentant aucun souci mécanique, Sylvain ajoute : « nous sommes allés porter un petit coup de main à nos clients afin qu’ils ne se couchent pas trop tard. » 

Diner et dodo… une nuit réparatrice pour le #547, annonciatrice de la seconde partie du marathon. Un grand pas a été réalisé vers l’arrivée qui sera jugé vendredi à Qiddiyah. Mais d’ici le drapeau à damier, 1300 km restent à parcourir. 

Sylvain Besnier réalise le 31ème chrono dans la spéciale et des camions et se maintient à la 22ème place. 

Etape 11 : Haradh – Shubaytah – Haradh (744 km dont 379 km en spéciale) 

Attention les yeux, la journée débute par un spectacle qui s’étend sur 80 kilomètres : les plus belles dunes du pays. 

Sur une telle distance, les risques de se poser un peu trop longtemps sur un tas de sable en position de spectateur ne manquent pas. 

Ensuite, les concurrents rouleront sur les traces des premiers chercheurs d’or noir qui ont exploré la région. 

Sylvain Besnard pilote un MAN (#547). Il est assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

Marie-France Estenave

DAKAR 2020 / ÉTAPE 9

 C’est parti pour deux longs jours

Avec Sylvain Besnard #547

Sylvain résume l’étape 9 considérée très cassante sur les 150 premiers kilomètres avant d’attaquer de petites dunettes et du rapide… « Nous en avons bavé. Mais, cela s’est relativement bien passé malgré tout ! Nous sommes arrivés tardivement au bivouac mais, globalement la journée s’est bien passée… » 

Du boulot sur la planche les attendait dès leur arrivée au bivouac. L’étape marathon (les 10 et 11) a contraint la triplette à charger le camion de pièces pour les clients au cas où… « Nous repartons pour deux jours avec un MAN pour lourd que sur les étapes précédentes. Ce ne va pas être simple de couvrir près 1500 km (liaisons comprises) de la sorte et sans passer par la case mécanique ! » 

Les Sylvain et Antoine terminent la spéciale à la 29ème place après avoir couvert les 415 km en 5h 36’44 ; leur classement au général : 22ème. 

Etape 10 : Haradh – Shubaytah (608 km dont 534 km en spéciale) 

L’étape marathon impose la maîtrise de la plus grande qualité en rallye raid : la gestion de l’endurance. La spéciale de la première partie plonge les pilotes et équipages dans les immenses étendues de hors-piste du « Empty Quarter ». Il ne faut pas s’y attarder, car les 30 derniers kilomètres sont uniquement tracés dans les dunes. Et la nuit tombe vite ! En arrivant, seule l’assistance entre concurrents est autorisée. 

Sylvain Besnard pilote un MAN (#547). Il est assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

Marie-France Estenave

DAKAR 2020 / ÉTAPE 8

 À 140 km/h sur le sable !

Avec Sylvain Besnard #547

Une étape 8 en boucle autour de Wadi Al-Dawasir, sans les motos ni quads pour ouvrir la piste et faire la trace… Une étape avec peu de relief, hormis une petite centaine de kilomètres sur le plateau de Wajid (qui veut dire la vallée en arabe) où quelques beaux canyons ont varié le plaisir du pilotage dans les dunes. 

« J’ai roulé à 140 km/h. Incroyable. Nous sommes rentrés de jour, du pur bonheur ! Et sur la piste aucun de nos clients n’a vécu une quelconque panne. C’est super d’autant que la fatigue commence à se faire sentir. Il faut tenir, on résiste. Quatre étapes restent à couvrir, le rythme est élevé mais nous irons au bout, du moins nous faisons le maximum pour y parvenir. Ce n’est pas fini, ne nous enflammons pas ! » résume Sylvain, l’oeil vif et la voix enjouée. 

De cette journée comportant 474 km en secteur sélectif, le pilote raconte : « Nous avons roulé sur de grands plateaux, très rapides surtout celui d’une quarantaine de kilomètres comprenant des passages d’ergs. C’était pas mal piégeux dans certains endroits. » 

Les Sylvain et Antoine terminent la spéciale à la 25ème place après avoir couvert les 474 km en 6h 26’58 ; leur classement au général : 21ème. 

Etape 9 : Wadi-Al Dawasir – Haradh (891 km dont 412 km en spéciale) 

Le Dakar prépare avec ce long trajet son entrée dans le ‘Empty Quarter’. Pour y parvenir, la partie se jouera essentiellement sur la précision du pilotage, avec cette fois-ci des sols en majorité durs et même des portions cassantes pour ceux qui négligeraient la prudence. En arrivant à Haradh, qui s’est construite sur le pétrole et sur l’agriculture, le rallye rentrera dans une nouvelle séquence. 

Sylvain Besnard pilote un MAN (#547). Il est assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

Marie-France Estenave

DAKAR 2020 / ÉTAPE 7

Sylvain s’est régalé et en redemande

Avec Sylvain Besnard #547

Ce soir, le Dakar est en deuil, le pilote Portugais Paulo Gonçalves (40 ans) a chuté au km 260 de la spéciale 7, la famille du rallye-raid perd un des siens et la caravane est sous le choc.

Sylvain Besnier s’est remis à la tâche ce matin après la journée de repos à Riyadh avec beaucoup d’attention. Cette seconde semaine de rallye se terminera vendredi à Qiddiyah, il reste malgré tout des milliers de kilomètres à parcourir (5 étapes). Durant cette journée très sable, le pilote du MAN a bien caracolé, et bien navigué grâce à Antoine, il faut le souligner : « Nous avons bien roulé sur cette spéciale la plus longue du rallye (546 km). Elle ne nous a causé aucun problème, ni souci sur le plan franchissement malgré quelques passages un peu compliqués ! Nous nous sommes régalés avec des zones de grands plateaux très rapides me permettant d’atteindre les 140 km/h durant 15 voire 20 kilomètres. Raison pour laquelle je l’ai trouvée sympa ! Nous sommes arrivés au bivouac à une heure raisonnable, ce qui nous permet de jeter un oeil sur les organes et autres filtres du camion… Une bonne douche après l’effort, cantine pour dîner et dodo ! » Un bon programme non ? 

Etape 8 : Boucle de Wadi-Al Dawasir 

La boucle du jour donne l’occasion d’une percée vers le Sud, où les concurrents retrouveront des paysages de montagne, des canyons et des contrastes de couleurs surprenants : pierre noires sur le sable blanc, par exemple… 

Les amateurs de vitesse pure seront comblés sur une ligne droite de 40 kilomètres à avaler ‘plein gaz’, tandis que les quelques cordons de dunes du jour demanderont une grande dextérité. 

Seuls les autos, camions et SSV effectueront cette boucle, les motos et quads resteront au bivouac pour récupérer suite au décès de Paulo Gonçalves. 

Sylvain Besnard pilote un MAN (#547). Il est assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

DAKAR 2020 / ÉTAPE 6

À l’heure de la mi-temps

Avec Sylvain Besnard #547

Du sable, beaucoup de sable dans l’étape 5 entre Ha’il et Riyadh, terme de cette première semaine de course du Dakar. Un secteur copieux long de 478 km mais qui portait vers la journée de repos. Elle se veut réparatrice pour tous car, corsées furent les 6 spéciales disputées. 

« Nous rentrons tard et un peu fatigués après cette journée ! » relate Sylvain. « C’était sympa comme secteur dans le sable, avec des pistes roulantes et sablonneuses. Les dunes, nous les avons faites de nuit, elles se sont passées sans difficulté et leur brassage par les centaines de passages ne nous a pas gênés ! » 

La mission de la triplette : rester au contact de leurs clients au cas où… « Ils sont tous rentrés ! » se réjouit Sylvain. 

Aujourd’hui samedi, Journée de repos : « Nous allons l’occuper ! Entretien du camion, révision incontournable, et puis, ayant été pas mal secoués durant la semaine, nous allons souffler et recharger les accus pour mieux rebondir durant la seconde… » 

Une journée qui va passer vite, trop vite… ce fut le cas au cours des six premières étapes de ce Dakar déroulées à la vitesse du son, et il en reste autant à disputer. 

A l’heure de cette coupure les Sylvain et Antoine occupent la 23ème place du général. Rappelons qu’ils ne sont pas obnubilés par le classement mais par la mission attendue de leurs clients. 

Sylvain Besnard pilote un MAN (#547). Il est assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

Marie-France Estenave

DAKAR 2020 / ÉTAPE 5

 Une journée sans difficulté majeure ! 

Avec Sylvain Besnard #547

 Le Dakar avance chaque jour à grande vitesse. Cette 5ème étape entre Al Ula et Ha’il longue de 353 km comportait beaucoup de sable. Ce ne fut pas handicap pour Sylvain Besnard qui assura son ‘job’ en s’arrêtant auprès d’un client en difficulté. 

« La spéciale était sympa dans du sable et moins cassante que la veille donc, plus agréable » a-t-il relaté dès son arrivée nocturne. 

« Ca s’est relativement bien passé pour nous. Nous nous sommes arrêtés pratiquement une heure sur la piste pour faire de la mécanique pour un de nos clients. Raison pour laquelle arrivons tardivement au bivouac… » 

Au soir de cette étape, les Sylvain et Antoine se sont classés 31ème de l’étape ; ils occupent une valeureuse 23ème place au général. 

Sylvain Besnard pilote un MAN (#547). Il est assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

Etape 6 – Ha’il – Riyadh : 830km dont 478 km en secteur sélectif 

Un dernier gros morceau avant le repos 

Le changement de décor est radical. Cette fois-ci, la spéciale est à 100 % composée de sable, en hors-piste sur sa totalité. 

Après une première partie plutôt rapide, les experts du franchissement auront l’avantage dans les dunes. En particulier, les pilotes qui ont anciennement forgé leur coup de volant dans le désert du Sahara partiront avec un avantage. 

Ensuite, ce sera repos. 

Marie-France Estenave

DAKAR 2020 / ÉTAPE 4

 Ce fut une journée compliquée !… 

Avec Sylvain Besnard #547

 Une spéciale longue de 404 km composait l’étape 4 de ce Dakar de quoi mettre hommes et machine à rude épreuve. Sylvain Besnard n’a pas été épargné, pas plus que ses co-locataires dans le MAN, ils en sont sortis à la nuit tombée. 

« Une spéciale très dure. La première partie s’est montrée cassante mais roulante mais la seconde était vraiment très cassante et trialisante pour les camions. Nous avons effectué les derniers 100 kilomètres de nuit et donc ce fut sincèrement très compliqué ! » 

La journée n’était pas terminée, pour parvenir à Al Ula, une liaison achevait les aventuriers, alors que la nuit plombait… « Nous avons rempli notre job en s’arrêtant auprès d’un de nos clients pour le dépanner… » et c’est une équipe très fatiguée qui a rejoint le bivouac de Al Ula après une journée bien épuisante. Ils terminent 25ème de la spéciale et occupent la 20ème au général. 

Sylvain Besnard pilote un MAN (#547). Il est assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

Etape 5 – Al Ula – Ha’il : 563 km dont 353 km en secteur sélectif 

Dans le décor sablonneux du jour, des rochers particulièrement volumineux serviront de points de repère pour éviter la faute de navigation qui coûte cher ! 

Moins techniques mais toute aussi impressionnantes que des dunes, de grandes collines de sable se dresseront devant les pilotes. 

Les descentes demanderont encore davantage de finesse de pilotage. 

Marie-France Estenave

DAKAR 2020 / ÉTAPE 3

 Quel spectacle !

Avec Sylvain Besnard #547

C’est un Sylvain Besnard enchanté qui se présentait au bivouac de Neom après avoir vécu l’étape 3 du Dakar, sous le soleil et avec des paysages grandioses… Ses yeux, n’en sont pas revenus, un constat que tous les concurrents ont d’ailleurs unanimement reconnu au point stop… 

« De très beaux paysages à couper le souffle ! » martèle Sylvain. « Des canyons magnifiques mais sans se déconcentrer devant un tel spectacle, je me suis appliqué dans mon pilotage, car le terrain était cassant en milieu de spéciale et sur la fin. Sur les pistes entre les canyons, pas mal de sable et là, double vigilance. Je ne cache pas être fatigué ce soir et pour conclure cette journée, le vent nous ballote au bivouac. Globalement, tout va bien ! » résume le pilote motivé et passionné qui va de l’avant par sa régularité et son professionnalisme. 

Ce soir, au terme des trois étapes, Sylvain occupe la 22ème place au général après avoir réalisé le 25ème chrono dans la spéciale qui dura pour la triplette : 6h 19’ 49’’. On comprend mieux la fatigue qui habite les deux Sylvain et Antoine. 

Sylvain Besnard pilote un MAN (#547). Il est assisté dans l’habitacle par Antoine Vitse (navigateur) et Sylvain Laliche (mécanicien). 

Etape 4 – Neom – Al Ula : 676 km dont 453 en secteur sélectif 

Le menu alterne à parts égales les passages sablonneux et les portions empierrées, le tout sur des pistes généralement roulantes. Il ne faudra toutefois pas confondre vitesse et précipitation, car la navigation ardue se chargera d’opérer une sélection nette. 

En liaison, les amateurs d’antiquité pourront sortir leur appareil photo en passant à proximité des temples nabatéens.

Marie-France Estenave 

Assistance Rallye